FUZZ, Eric fait appel de son jugement !
Suite au jugement de l’affaire Fuzz, Eric Dupin annonce sur son blog (presse-citron) qu’il fera appel sur sa condamnation ultérieure. Voici un petit extrait de cette prise de décision, l’extrait est disponible sur son site presse-citron. J’invite tout le monde à lire cette article en entier. Eric explique très clairement les véritables raisons (très objectives) qu’il le conduit aujourd’hui à vouloir contrer ce jugement abusif.
Quand j’ai reçu la nouvelle de ma condamnation par le Tribunal de grande instance de Paris, je n’ai pas été particulièrement surpris ni abasourdi car - en dépit des messages optimistes que je n’ai cessé de recevoir - je m’y attendais, pour différentes raisons (présentation du dossier volontairement biaisée et déformée par la partie adverse, connaissance insuffisante du fonctionnement des agrégateurs et des Digg-like par les juges, délai du référé trop court, dossier à forte connotation technique, etc…)
Sans vouloir faire pleurer dans les chaumières (j’ai connu plus bien grave dans ma vie personnelle) j’ai en revanche éprouvé un fort sentiment d’injustice, surtout quand on sait que le blog à l’origine de mes déboires n’a (pour le moment en tout cas) pas été inquiété.
Et surtout, la frustration immense de me dire que le jugement rendu était révélateur d’une incompréhension totale du fonctionnement de Fuzz et de mon rôle dans celui-ci en particulier, et du web collaboratif en général.
Ma conviction et la réflexion aidant, après de nombreuses discussions et conseils pris auprès de personnes dont l’avis compte pour moi, j’ai donc décidé de faire appel et je vous l’annonce donc ce soir ici en avant-première (au lieu de m’occuper de vous trouver un Happy hour digne de ce nom, mais ça viendra après :-))
Je ne sais pas exactement ce dans quoi je m’embarque, mais je sais que je ne serai pas seul dans cette aventure, et que je peux compter sur des soutiens solides.
Il faudra être patients, de l’aveu même de mon avocat, nous partons dans une procédure qui durera au bas mot entre 6 et 12 mois. Le temps qui nous a manqué en première instance sera cette fois un allié qui nous permettra d’expliquer et de faire comprendre le fonctionnement du web collaboratif à la justice.










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